Autoroute du Nord : d’autres mesures contre les installations anarchiques

Il y a 2 ans, les hangars et commerces installés le long de l’autoroute du Nord ont été détruits dans le cadre de la sécurité routière. Mais depuis peu, progressivement, le phénomène est de retour, selon un constat fait par Acturoutes. Face à la situation, le Fonds d’entretien routier (FER), envisage d’autres mesures, nous a confié une source proche de cette structure, sous le couvert de l'anonymat.

L’objectif «s’inscrit toujours dans l’optique de la sécurité et pour les usagers de la route et pour les vendeurs et vendeuses, eux-mêmes», a indiqué notre source.

Contrairement à ce qui se passait par le passé, les commerçantes surtout de vivriers et de viande de brousse ne bâtissent plus d’hangars. Elles trouvent des points de façons où vendre spontanément et rapidement leurs marchandises.

C’est le cas à M’Brimbo, Kassasso, N'Douci, respectivement à 114km, 101km, 90km d'Abidjan.

Même là où des blocs de béton (séparateurs) ont disposés le long de la voie afin que les commerçants ambulants ne la traversent imprudemment, tel à N’Zianouan (111km d’Abidjan), ne fait plus son effet. Les riverains franchissent le tronçon dans les deux sens, au rythme des arrêts marqués par les véhicules, surtout de transport en commun.

Alors, la nouvelle méthode prendra en compte «la construction de marchés autoroutiers», à l’instar de celui de Toumodi, de «murs grillagés» comme celui réalisés sur l’autoroute Abidjan-Grand-Bassam, à la hauteur de Gonzacqueville (Port-Bouët), a révélé notre source.

Mathias KOUAME
Source : acturoutes.info

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