Situation des routes en Côte d’Ivoire : Le paradis sous Ouattara

Malgré les critiques, force est de reconnaître qu’en matière d’infrastructures routières, le président Ouattara a fait plus que le régime précédent. Reportage.

Tout n’est pas rose. C’est vrai qu’il y a encore du travail à faire, ce qui est d’ailleurs en cours d’exécution. Mais, il est intellectuellement malhonnête de dire et de faire croire qu’en termes de routes, hier était mieux qu’aujourd’hui. Un confrère a cru devoir écrire qu’il n’y a plus de routes en Côte d’Ivoire.

Sous-entendu qu’hier, il y avait des routes. Seules, les personnes qui ne vivaient pas en Côte d’Ivoire avant l’accession d’Alassane Ouattara au pouvoir peuvent croire ces balivernes. Comparativement à hier, sous Ouattara, on peut sans risque de se tromper, affirmer haut et fort, que c’est le paradis en ce qui concerne les infrastructures routières. Il en a fait tellement que les Ivoiriens avaient commencé à dire qu’on ne mange pas le goudron.

Par exemple, le visage de la ville d’Abidjan a complètement changé en six ans. Des voies aussi importantes que la Rue des jardins ou le Boulevard de la République avaient non pas des nids de poule mais, de grands trous qui cassaient carrément les véhicules comme dans la jungle. Toutes ces voies ont été refaites.

Dans la capitale économique, le président Ouattara et son gouvernement ont créé plusieurs voies qui n’existaient pas. Cette page de journal ne suffirait pas pour citer toutes les voies qui ont été construites, ou reconstruites, depuis 2011. Au cœur même d’Abidjan, aucun régime n’avait pu bitumer la route du Mahou qu’on disait maudite. Ouattara l’a fait.

Tout le quartier de Bonoumin, dans la commune de Cocody a été bitumé. D’Abobo-Té à M’Badon en passant par Bocabo et Akéikoi, (presque) tous les villages Ebrié ont maintenant du bitume. Aujourd’hui, pour rallier la ville d’Anyama, les Abidjanais ne font que dix petites minutes là où il fallait au moins une heure.

Ce, grâce à la nouvelle autoroute de deux voies. Il y a quelques temps, pour rallier Abidjan après les week-ends à Assinie ou à Bassam, c’était l’enfer sur terre pour les automobilistes. Aujourd’hui, avec l’autoroute de deux fois trois voies, éclairée du reste, ce calvaire des Ivoiriens est devenu un lointain souvenir. Pour rallier Bingerville, les automobilistes n’ont plus besoin de passer par la Riviera 2.

Une nouvelle autoroute de deux fois deux voies a vu le jour. A Port-Bouët, pour aller à la SIR, une nouvelle autoroute de deux fois deux voies a vu le jour. A l’intérieur du pays et partout en Côte d’Ivoire, c’est pareil. Pas une grande seule ville du pays n’a été oubliée. Man, Korhogo, San Pedro, Bouaké, Aboisso, Grand-Bassam, Abengourou, Gagnoa, Didiévi, Tengréla, Boundiali, Ferké,...bref, on finira par citer toutes les villes du pays, tant les réalisations routières sont visibles.

Au moment où nous mettions sous presse, le Boulevard de Marseille est en chantier. Le premier ministre a donné le coup d’envoi des travaux. L’autoroute du nord doit être prolongée. Le vendredi 4 novembre, le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, sera à Katiola pour le lancement des travaux de réhabilitation de la route Bouaké-Ferkessédougou, longue de 266 kilomètres.

Les exemples de cette nature sont légion et témoignent de la volonté du chef de l’Etat d’offrir à ses compatriotes le meilleur, sur tous les plans. A ceux qui, à force d’écarquiller les yeux, voient le mal partout, rappelons cette chanson célèbre de N'Guess Bon Sens qui dit que même les aveugles voient les réalisations du président Alassane Ouattara. Trèves de commentaires voici quelques images pour donner un aperçu de ce qui a été fait en termes d'infrastructures routières pour le bonheur des Ivoiriens.

Fatou Kouyaté
Source : L'Expression

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